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Forum Bruxelles-Francophone
Le forum de discussion francophone pluraliste et indépendant pour la solidarité Wallonie - Bruxelles et périphérie
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Forum sur les problèmes communautaires en Belgique - Posté : Au JT de France 2 de ce 9 juillet 2009... page 10
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Au JT de France 2 de ce 9 juillet 2009... page 10
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| Auteur |
Message |
Oliwan Résident permanent


Inscrit le: 15 Jan 2009 Messages: 427 Localisation: Eaubonne - France
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Posté le: 05/08/2009 14:10 Sujet du message: |
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| Serge a écrit: | Dans le prolongement de mon précédent message sur la "psychologie" sociale des Wallons :
A tort ou à raison, beaucoup de Wallons et de francophones modestes croient avoir des droits sociaux plus importants que les Français.
C'est en partie vrai, mais c'est aussi en partie faux.
Au niveau des allocations de chômage, les Belges sont relativement gâtés. Il n'y a aucune limite dans le temps, ce qui a créé, en Wallonie, de véritables dynasties de chômeurs de père en fils qui arrondissent leurs fins de mois par du travail "au noir" avec la bénédiction du PS qui trouve là sa clientèle privilégiée. Cela, bien sûr, cela n'existe pas en France ...
Mais, pour le surplus, le régime français est plus intéressant dans les domaines suivants :
- montant des retraites ;
- remboursement des soins de santé (et aussi qualité des soins de santé) ;
- montant des allocations familiales (et autres indemnités, p. ex., de rentrée scolaire,...);
- fiscalité pour les bas revenus.
Comme les vieux, les familles et les malades sont des gens qui se révoltent peu, c'est une politique délibérée qu'a choisie le PS wallon.
Mais si l'on commence à toucher à la manne des allocations de chômage (et les Flamands voudront serrer la vis; v. la déclaration de "Van Rompuy" sur les 10 ans de galère), là on va voir les Wallons se réveiller, et finalement peut-être préférer la France, la Belgique ne présentant plus aucun intérêt. C'est à mon sens aussi un des messages subliminaux du socialiste-rattachiste Claude Eerdekens, lorsqu'il affirme que : "Entre la France de Sarkozy et la Flandre de Leterme, je choisis la France de Sarkozy".
Et puis, Di Rupo le belgicain n'est pas éternel, et il est loin, dans son propre parti de faire l'uanimité sur ses sentiments monarchistes (l'ancien président du PS, Guy Spitaels, ayant récemment déclaré qu'il en avait marre d'entendre toujours Di Rupo encenser "Sa Majesté le Roi"...). Après lui, on aura peut-être un président de PS à l'ancienne, plus à gauche, galvanisant ses troupes, usant des syndicats comme menace et comme arme contre le pouvoir "belgo-flamand" en place à Bruxelles ... |
La classe politique francophone a senti le vent tourner, consciente de l'emprise flamande sur l"Etat belge et des perspectives budgétaires délicates qui amèneront inévitablement les francophones, et en premier lieu les Wallons à se serrer la ceinture.
Toutefois, elle n'est pas encore prête à perdre les privilèges particratiques que lui confère l'Etat belge, mais n'a pas non plus la capacité à imposer son tempo.
Le projet Ducarme à ce titre peut être considéré comme une première tentative d'échapper à la domination flamande, même si, sur la forme et sur le fond, il n'avait aucune chance d'aboutir. _________________ N'écoutant que son courage qui ne lui disait rien, il se garda d'intervenir.
Jules Renard |
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Lison Résident


Inscrit le: 25 Fév 2008 Messages: 215
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Posté le: 05/08/2009 14:27 Sujet du message: |
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@Serge
Il me semble que les wallons ne sont pas les seuls à être en "détresse" et si "révolution sociale" il devait y avoir, elle ne serait pas le fait des seuls wallons qui, de plus, ne s'en prendraient pas, prioritairement, à l'Etat belge ou à la Fandre.
↵
Je pense donc qu' à défaut d'avoir une opinion publique majoritairement favorable au "régionalisme vs réunionisme vs rattachisme", l'urgence imposée par une faillite de l'Etat belge ferait assez vite apparaître un "adossement" à la France comme un moindre mal.
Quant au sort de Bruxelles, si beaucoup s'en soucient, sauf en Wallonie, je n'en connais pas qui puissent émettre le moindre pronostic sur son sort ni sur celui de sa "minorité francophone" comme disent certains.
Remarque : je suis un bruxellois francophone rattachiste qui vit "chez les belges" et pense les connaître. |
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Serge Gourou


Inscrit le: 28 Avr 2008 Messages: 1432 Localisation: Bruxelles (département de la Dyle)
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Posté le: 05/08/2009 14:55 Sujet du message: |
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| Oliwan a écrit: | | Serge a écrit: | Dans le prolongement de mon précédent message sur la "psychologie" sociale des Wallons :
A tort ou à raison, beaucoup de Wallons et de francophones modestes croient avoir des droits sociaux plus importants que les Français.
C'est en partie vrai, mais c'est aussi en partie faux.
Au niveau des allocations de chômage, les Belges sont relativement gâtés. Il n'y a aucune limite dans le temps, ce qui a créé, en Wallonie, de véritables dynasties de chômeurs de père en fils qui arrondissent leurs fins de mois par du travail "au noir" avec la bénédiction du PS qui trouve là sa clientèle privilégiée. Cela, bien sûr, cela n'existe pas en France ...
Mais, pour le surplus, le régime français est plus intéressant dans les domaines suivants :
- montant des retraites ;
- remboursement des soins de santé (et aussi qualité des soins de santé) ;
- montant des allocations familiales (et autres indemnités, p. ex., de rentrée scolaire,...);
- fiscalité pour les bas revenus.
Comme les vieux, les familles et les malades sont des gens qui se révoltent peu, c'est une politique délibérée qu'a choisie le PS wallon.
Mais si l'on commence à toucher à la manne des allocations de chômage (et les Flamands voudront serrer la vis; v. la déclaration de "Van Rompuy" sur les 10 ans de galère), là on va voir les Wallons se réveiller, et finalement peut-être préférer la France, la Belgique ne présentant plus aucun intérêt. C'est à mon sens aussi un des messages subliminaux du socialiste-rattachiste Claude Eerdekens, lorsqu'il affirme que : "Entre la France de Sarkozy et la Flandre de Leterme, je choisis la France de Sarkozy".
Et puis, Di Rupo le belgicain n'est pas éternel, et il est loin, dans son propre parti de faire l'uanimité sur ses sentiments monarchistes (l'ancien président du PS, Guy Spitaels, ayant récemment déclaré qu'il en avait marre d'entendre toujours Di Rupo encenser "Sa Majesté le Roi"...). Après lui, on aura peut-être un président de PS à l'ancienne, plus à gauche, galvanisant ses troupes, usant des syndicats comme menace et comme arme contre le pouvoir "belgo-flamand" en place à Bruxelles ... |
La classe politique francophone a senti le vent tourner, consciente de l'emprise flamande sur l"Etat belge et des perspectives budgétaires délicates qui amèneront inévitablement les francophones, et en premier lieu les Wallons à se serrer la ceinture.
Toutefois, elle n'est pas encore prête à perdre les privilèges particratiques que lui confère l'Etat belge, mais n'a pas non plus la capacité à imposer son tempo.
Le projet Ducarme à ce titre peut être considéré comme une première tentative d'échapper à la domination flamande, même si, sur la forme et sur le fond, il n'avait aucune chance d'aboutir. |
J'attends moins de la classe politique, effectivement avant tout soucieuse du maintien de ses privilèges, que de la révolte du peuple...
Il n'est pas au bout de ses peines, le pauvre ...
Quand je parle de "détresse", je ne vise même pas la situation actuelle, je vise celle qui est prévisible suivant les propos mêmes de Van Rompuy qui parle de "10 ans de galère" ...
La révolte du peuple, c'est la révolte anarchique, violente, imprévisible, syndicale, qui n'est plus tenue en laisse par aucun parti politique (je songe notamment à la prise des Forges de Clabecq, il y a quelques années par Roberto d'Orazzio...). Ceci, multiuplié par 10 ou 100, bien entendu...
Cela implique comme postulat que les Wallons ne sont pas encore, aujourd'hui, suffisamment malheureux pour passer à l'acte...
Mais, contrairement à ce que dit un autre intervenant, je crois bien que, si cela se réalise, cela se fera contre la Belgique, contre l'Etat belgo-flamand et contre Bruxelles en particulier ... _________________ On me demande une épitaphe
Pour la Belgique morte. En vain
Je creuse, et je rue et je piaffe;
Je ne trouve qu'un mot: "Enfin!" (Charles BAUDELAIRE) |
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fde Résident

Inscrit le: 26 Jan 2009 Messages: 229 Localisation: Région Parisienne
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Posté le: 08/08/2009 13:09 Sujet du message: |
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Vous avez sans doute suivi l'échange entre M. Lenain et M. Schreurs sur le site liège-france https://www.blogger.com/comment.g?blogID=7247919125176685303&postID=7265284276978402424&isPopup=true
| Citation: | Jacques Lenain :
[...] Quant à ce que je pense de la position à tenir pour les Wallons, je note que, dans une partie à trois, où il faut mieux éviter d’être seul, surtout si on est faible, il ,faut ne pas se tromper d’allié. Et donc éviter de choisir celui qui vous mangera à votre tour, une fois qu’on l’aura aidé à manger le premier. En phase présente, la tentation de certains milieux dirigeants wallons de céder sur les intérêts (majeurs) de Bruxelles, pour sauvegarder ce qui pourrait l’être des subsides flamands à la Wallonie aussi longtemps que possible, ne permettrait nullement de surseoir à l’étranglement financier de la Wallonie, car la Flandre pourrait se satisfaire pendant longtemps d’être maîtresse de Bruxelles en s’appuyant sur une Belgique confédérale, construite avec des complicités wallonnes, voie qui aurait assurément le soutien de presque tous les Etats européens soucieux de maintenir le royaume (même fictionnel) de Belgique, et de geler ainsi la question bruxelloise, et la prétention wallonne à une séparation entière en même temps. L’étranglement financier de la Wallonie serait dans ces conditions accru, progressif, inexorable, et cette subordination croissante pourrait perdurer longtemps, et retarder d’autant la partition et le choix de la France…Alors qu’une solide coalition wallo-bruxelloise contre les prétentions flamandes actuelles pourrait hâter tout aussi bien, si ce n’est mieux, la fin du Royaume. |
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Oliwan Résident permanent


Inscrit le: 15 Jan 2009 Messages: 427 Localisation: Eaubonne - France
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Posté le: 11/08/2009 11:08 Sujet du message: |
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| fde a écrit: | Vous avez sans doute suivi l'échange entre M. Lenain et M. Schreurs sur le site liège-france https://www.blogger.com/comment.g?blogID=7247919125176685303&postID=7265284276978402424&isPopup=true
| Citation: | Jacques Lenain :
[...] Quant à ce que je pense de la position à tenir pour les Wallons, je note que, dans une partie à trois, où il faut mieux éviter d’être seul, surtout si on est faible, il ,faut ne pas se tromper d’allié. Et donc éviter de choisir celui qui vous mangera à votre tour, une fois qu’on l’aura aidé à manger le premier. En phase présente, la tentation de certains milieux dirigeants wallons de céder sur les intérêts (majeurs) de Bruxelles, pour sauvegarder ce qui pourrait l’être des subsides flamands à la Wallonie aussi longtemps que possible, ne permettrait nullement de surseoir à l’étranglement financier de la Wallonie, car la Flandre pourrait se satisfaire pendant longtemps d’être maîtresse de Bruxelles en s’appuyant sur une Belgique confédérale, construite avec des complicités wallonnes, voie qui aurait assurément le soutien de presque tous les Etats européens soucieux de maintenir le royaume (même fictionnel) de Belgique, et de geler ainsi la question bruxelloise, et la prétention wallonne à une séparation entière en même temps. L’étranglement financier de la Wallonie serait dans ces conditions accru, progressif, inexorable, et cette subordination croissante pourrait perdurer longtemps, et retarder d’autant la partition et le choix de la France…Alors qu’une solide coalition wallo-bruxelloise contre les prétentions flamandes actuelles pourrait hâter tout aussi bien, si ce n’est mieux, la fin du Royaume. |
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Etonnant que ce fil ne suscite pas plus de réactions.
Il est vrai que l'enjeu bruxellois a été maintes fois évoqué ici.
Même si les Bruxellois sont à plus de 80 % francophones, il n'y a pas de réelle solidarité entre Bruxelles et la Wallonie et inversement, que ce soit au niveau politique ou de la population.
Je prends le contre-pied de Jacques Lenain :
Peu importe une hypothétique coalition wallo-bruxelloise, la Belgique est constituée de trois Régions.
A chacune de ces Régions de choisir son avenir.
Autrement dit, la Belgique ne cessera d'exister officiellement que lorsque des propositions alternatives viables pourront être apportées, individuellement, aux trois Régions.
En revanche, si l'une des Régions décidait (par libre choix ou sous la contrainte économique) de s'émanciper du cadre belge, la Communauté internationale pourrait imposer aux deux autres Régions, qui constitueraient provisoirement une "Belgique rapiécée", un choix ou plutôt des choix, limités, clairs et intangibles qui détermineraient leur statut ultérieur. _________________ N'écoutant que son courage qui ne lui disait rien, il se garda d'intervenir.
Jules Renard |
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fde Résident

Inscrit le: 26 Jan 2009 Messages: 229 Localisation: Région Parisienne
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Posté le: 11/08/2009 11:44 Sujet du message: |
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| Oliwan a écrit: |
Je prends le contre-pied de Jacques Lenain :
Peu importe une hypothétique coalition wallo-bruxelloise, la Belgique est constituée de trois Régions.
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L'idée que la Wallonie et Bruxelles puissent gérer leur destins séparément ne me gène pas particulièrement.
Et j'ai déjà écrit que je considérais que la Wallonie était un enjeu plus important que Bruxelles pour la France.
Pour autant, je n'aime pas cette démarche qui consiste à dire que le véritable adversaire des rattachistes Wallons serait la région bruxelloise.
Pour reprendre l'expression de M. Lenain:
| Citation: |
[...] il ,faut ne pas se tromper d’allié.
|
et donc d'ennemi...
Et plus généralement, l'idée plus ou moins explicitée, consistant à "vendre" Bruxelles pour avoir l'indépendence de la Wallonie, me parait non seulement immorale, mais constitue aussi un véritable aveux d'impuissance.
Je n'aime pas le principe; c'est une sorte de capitulation. |
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Oliwan Résident permanent


Inscrit le: 15 Jan 2009 Messages: 427 Localisation: Eaubonne - France
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Posté le: 11/08/2009 13:28 Sujet du message: |
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| fde a écrit: | | Oliwan a écrit: |
Je prends le contre-pied de Jacques Lenain :
Peu importe une hypothétique coalition wallo-bruxelloise, la Belgique est constituée de trois Régions.
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L'idée que la Wallonie et Bruxelles puissent gérer leur destins séparément ne me gène pas particulièrement.
Et j'ai déjà écrit que je considérais que la Wallonie était un enjeu plus important que Bruxelles pour la France.
Pour autant, je n'aime pas cette démarche qui consiste à dire que le véritable adversaire des rattachistes Wallons serait la région bruxelloise.
Pour reprendre l'expression de M. Lenain:
| Citation: |
[...] il ,faut ne pas se tromper d’allié.
|
et donc d'ennemi...
Et plus généralement, l'idée plus ou moins explicitée, consistant à "vendre" Bruxelles pour avoir l'indépendence de la Wallonie, me parait non seulement immorale, mais constitue aussi un véritable aveux d'impuissance.
Je n'aime pas le principe; c'est une sorte de capitulation. |
Sincère ou calculé, pour les Francophones ou les Flamands, c'est le conservatisme qui est le véritable ennemi des rattachistes.
La "coquille belge" est encore trop protectrice, trop avantageuse pour qu'ils pensent autrement, donc agissent différemment. _________________ N'écoutant que son courage qui ne lui disait rien, il se garda d'intervenir.
Jules Renard |
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